GALERIE DE TEXTES.
Entre toi puis, peut-être, moi Aimer c'est mourir en sublime, C'est faire une rose d'un crime, Un grain de poussière d'un roi. Tu le sais ! Aimer c'est mourir Au nom sacré de la Naissance, C'est faire d'une accoutumance L'inverse d'un gouffre à nourrir....
Lire la suiteLune aux yeux sans pareils qu'un miroir éblouitRegarde-moi : je parle aux morts m'aimant de nuit...J'ai trop de mots pour eux que les choses vivantes Ne comprennent qu'au fond des ombres qui les hantent.Des mots lourds de douceur, des mots inachevésJaillis...
Lire la suiteDès la dilatation de l’œil qui s'ébahit, Dès le frissonnement de colonne concave, Dès l'âme qui s'émeut et le cœur qui se gave Et gonfle d'être par toi, la seule, envahi Je sais que je le peux, aimer : le grand labeur ! Ce chemin sous le ciel à s'abreuver...
Lire la suiteLe poète : Inévitablement perpétuer l'amourArraisonné par tout ce qui te rend plus belleQue la divinité qui baigne au petit jour*Dans l'Océan du Monde et la Honte éternelle La honte que fait l'homme à tout ce qui fut beauSous une seule étoile à l'aurore...
Lire la suiteNous boîtons, bric-à-brac qu’acheminent les vents, Dépareillés, bourgeois privés de têtes creuses, Viandes plus avachies que Dieu sur nos divans De clous roux pudibonds, de lames chaleureuses. Tâtonnons ! c’est le sort acéré qui le veut ! Lui qui brûle...
Lire la suiteOui j'ai péché Seigneur, car tu n'existes pas : Au café sans saison les grandes beuveries M'auront mené vers elle et chacun de ces pas Narre les nœuds par cent nouant Ses collants verts. On peine à vivre, on craint, sous les mutineries, L'oubli de l'horizon...
Lire la suiteIndéniablement lors du matin futile Toute chose à son comble a fui... Dieu je ne sais Plus à quel saint du ciel avouer mon décès D'enfant de l'ombre d'or qui chante et se mutile. Incandescence close, un cœur qui se transforme Gît dans l'entaille ouverte...
Lire la suiteJ’aurais perdu le don du poème, un matin ! L’égarement… sans doute, on le vit, que l’ivresse L’a ramené chez elle où se boit en latin Le bon vin des enfers et le bon vin de messe. Sans doute près d’un string de putain, la Putain Républicaine, au moins,...
Lire la suiteCharlemagne a passé sur ses terres où churent L’intensité du ciel et le don de la muse A cent bras Me voici français du manuel Avec mes cheveux noirs et crépus nœuds d’ébène On dira que la Beauce est une longue vue Que la Bretagne entonne une chanson...
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Je ne me sens plus d’admiration pour les femmes –la Femme et ses humbles représentantes- : fut un temps où je transformais telle guenon de faubourgs en ange pictural, fasciné par un geste, un sourire ou une voix. C’était mon dada, mon inspiration… A n’en...
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