GALERIE DE TEXTES.
RIRE Androllaman. Moi je dis qu'il faut rire, et tralalalalère ! Au sein des gens masqués par un profond malheur ; Oui, je ris sans raisons, c'est bien le seul salaire Qui puisse contenter mon esprit au labeur ; Je ris du deuil ultime et je ris de colère...
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Princesse Seconde version. Princesse, nommez-nous berger de vos sourires. Stéphane Mallarmé. Princesse, appelez-moi, cette veille est sans fin : Mon cœur languit la chair qui comblerait sa faim Et votre chevelure éternelle et qui joue Aux cascades d'auburn...
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Entre Yasuri : Nanami Shichika : Nanami, qu'est-ce que tu fais? Tout un village est en poussière, De quel crime fait-il les frais ? Nanami : D'aucun crime, pourquoi, mon frère Attendre qu'on m'ait outragé Pour, d'un coup sec, ôter la vie? Non, ça m'a...
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Et puis, qu'avez -vous vu ? Seconde version. Par Elsma Sitôt le grouillement des termitières d'or Nous portions l'orphelin hors des noires écumes, Frères, sachez-le ; nous vîmes ce que nous pûmes Au Sahel inondé de sable et de fluor. Sitôt que l'hydre...
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Les enfants de la nuit Princesse Première version. Princesse, nommez-nous berger de vos sourires. Stéphane Mallarmé. Princesse, appelez-moi : cette veille est sans fin De ne pas caresser la peau de votre joue Ni votre chevelure éternelle et qui joue Aux...
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Et puis, qu'avez-vous vu ? Première version. Sitôt que frémissaient les hautes termitières Au Sahel inondé de sable et de lueur Nous reprenions l'enfant bercé dans la rumeur De l'écume en furie où les flots réitèrent L'immonde roulement des ondes falsifiées...
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Happy Birthday ! Par glassaple Il se peut que fêter un anniversaire soit un acte barbare -ultimi babarorum- qui n'est digne que de nos ancêtres à poils longs. D'abord c'est une garantie de bonheur dû au souvenir commun qui n'est donné qu'à ceux qui ont...
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La signature de Sabi « Vous succomberez à mon charme ! » Disait, sous l'ombrelle, Sabi Hakuei dont l'esthétique arme Se nommait Hakutou Hari. Puissant épéiste et éphèbe, Il marchait de part le Japon Semant les vaincus sur la glèbe Qui mourraient sans...
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Déviations sur le deuil privé et la vertu publique. Pain et Konan Tais-la... Ne dis pas trop ta douleur à mes yeux... Toi l'avoué vaincu qui disperse ton âme. Suis-je la griffe, et longue, ami suis-je la lame Qui gonfle de poison ce cœur débile et creux...
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Hit ei Hime . Hitei que l'on ne peut qu'aimer ! Toi qui souris au dieu funeste Quand ta gorge vient parfumer Le charnier, ou ce qu'il en reste : Ta victoire ! Quand tes cheveux Plus longs que toi, dans la rigole Rougissernt, c'est toi que je veux ; La...
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