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GALERIE DE TEXTES.

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Le quarante-troisième poème.

Le quarante-troisième poème.

les enfants de la nuit Réveil noir : Par ~pickofdestiny A Pitch. Nix, sans fard, vous dévoile une sombre mêlée D’individus hagards (morts selon la prestance) Et dès l’aurore fuit sans prendre de distance Pour vous pendre au matin, l’âme déboussolée. Vous...

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Le soixante-douzième poème.

Le soixante-douzième poème.

Epopées ou les enfants de la nuit : Par * genzoman As-tu vu l’écheveau de la sanglante Histoire, Hennissant, au galop sur un tapis de corps Décomposés de là, de ci ; les tristes sorts Qu’un vieux poing décharné rougit sur l’écritoire, La mort qui perle...

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Le soixante-et-onzième poème.

Le soixante-et-onzième poème.

La révolte des légumes : Par egoodwinart « -Artichaut je te plume et je mange tes ailes ! » Quel légume envolé du terreau vert de prêles Jaillit devant la lune, à cette heure des morts ? Sorcière du sabbat, de tes sinistres sorts Lequel hante, violent,...

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Le soixante-dixième poème.

Le soixante-dixième poème.

The Bird is the word. Par ~ Bruno Sousa Aujourd’hui perce, point, s’apprête... Au pampre la bergeronnette Pépie (car nullement tarie) Son aubade qu’un vent charrie D’aigrefin à berger honnête. Je la tue puis l’épie, sceptique : Quel la, quel do excite,...

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Chant I

Chant I

Être reine ici-bas… Quelle est cette berceuse Que chante tendrement le chœur des digitales ? Il dort (doute quant à son réveil par la main de l’azur), il vit. Femme aux bras pétris dans la glaise maternelle. Elle le berce… tout doux - mini-cils clos vibratiles...

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Chant II

Chant II

(le premier déballa les frasques de la gloire…) D’immenses jambes pendent à son bassin ! Sont-elles faites pour mieux accompagner ou pour mieux fuir ? Il ne peut pas répondre car il est déjà loin, dans l’odorante mangrove avec ses mots de gloire. Par...

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Chant III

Chant III

La reine est seule. Et Lui. Et lui… Et lui ? Et lui ! Laisse-le si tu vois tes vêtements de lambeaux, son œil jaune paludique, tes voisines la fosse et la poussière, visage à travers cette fenêtre qui n’est qu’un trou maladroitement carré ; regarde !...

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Chant IV

Chant IV

Les lèvres sont parfois un sanglant défouloir. Qu’elle se les morde, qu’elle se les arrache, et que tout cicatrise sous le sel de ses pleurs, le prouve. Le choix est fait la reine, la reine perd un tout. La reine est démunie et profondément entaillée...

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Chant V

Chant V

Que le temps passe et court ! Il n’est utile en rien. Toujours le remord comme un carcan - incoercible sceau dur - dentelé de rasoirs. " - Frêle reine le fils est ailleurs. On dit qu’il vit, qu’il mange, qu’il ricane, qu’il boude et qu’il cueille la lumière....

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Chant VI

Chant VI

Des rasoirs, oui : c’est tout, la reine peut marcher. Un autre fils, gardé. Mais si les ravinales s’en allaient tendre la gourde à tout errant meurtri jusqu’à la tour Eiffel elle filerait un coup d’œil, voir s’il ne cueille pas d’ombre. Mais il n’en est...

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