GALERIE DE TEXTES.
Complétion. Mon travail accompli j'ouvre le livre d'or Et me recueille au fond des plénitudes bleues Ouvertes à celui que rappelle la mort Vers celles dont les noms s'auréolent de feues. Puis les anges jetés du ciel comme des chiens Murmurent le cantique...
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Losers are butterflies. C'est qu'un palais de marbre immense fut de vent Quand, dans l'obscurité des lucioles enfuies, S'infiltra l'océan des brumes inouïes Qui ne laissèrent rien dans la rue, au levant. L'homme sans réussite erre... le survivant Auquel...
Lire la suiteAmour vache et mojito. Citation de Pascal. Violente, en jupette, elle sert et m'enchante A tout considérer par le biais du mépris... C'est s'auto-flageller pourtant j'en suis épris : Quand elle crie et jure on dirait qu'elle chante. Elle a pour ennemi...
Lire la suiteL'immaculé. Au fond d'une mer pure une vierge de fer Virevolte et son ombre animé par un cierge Préserve en mouvement le secret de l'enfer D'éternels voiles bleus faits de fil de la vierge. Sources, mélancolies, fleurs et crachins d'éther Sur des regards...
Lire la suiteA un bordélique. Les jours oisifs ont fait de cette chambre close Un vrai tableau de Bosch : Le jugement dernier Ou Le jardin... fouillis que le hasard dispose Des cimes du bureau jusque sous le sommier. Sur les mouchoirs souillés des Babel de couverts...
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A une bimbo. Ce soir chaque parole infime de ta part Me rend malade, m'offre et nausée et migraine Ensemble, ainsi que l'or fané de ton regard De morue où croupit tant d'arrogance vaine... Ce n'est pas que tu sois débile ou bien vilaine ; Mais vide, simplement......
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Free girl. Ciel ! Amour ! Liberté ! Quel rêve, ô pauvre folle ! Arthur Rimbaud. Que les grands carreaux noirs où mes yeux se reflètent Soient retirés car, belle, après les deux lunettes Il est une eau de feu, des visions secrètes Dans lesquelles l'amour...
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Eros et Psyché : A celle qui m'aura aimé, A celle que j'aimerai, A l'inexistante... Par Canova. Nous qui nous aimions lorsque, rideau fermé, Dans l'ombre et le parfum d'un songe désarmé Au delà du présent, des rigueurs éternelles, Nos échines s'ornaient,...
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Orphan. Toi qui ne peux aimer ni l'enfant ni l'adulte ; Ces vers sont un autel, si je te voue un culte... Au bord du lac, un soir de nacre, ma chipie, Face aux débordements écarlates du ciel Je veux, au coin de tes lèvres, goûter le miel Qui donne une...
Lire la suiteGaïa. S'il faut dire et décrire un monde qui s'écroule, Tant de tristes emplois de la chair et de l'âme Ou toute la bêtise, errements de la foule ; Je préfère tracer le portrait d'une femme : Elle a des bracelets d'ivoire coloré Sur une peau brûlante...
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