GALERIE DE TEXTES.
Un peu mélancolique... Redevenu le vent des plaines au hasard Dispersé le poète inquiet se promène En ce jardin malingre où la souffrance humaine, Toute, fleurit à perte et fane bien trop tard. L’eau rouge de ces lieux contemple son regard Que le sanglot...
Lire la suiteConclusion. Partant de cette rive où l’écume est de jais Déjà persuadé que le monde est en fête Tant que flambe à son toit le vœu flou que j’avais Je reprends le chemin de rage et de tempête. Le monstre que j’aimais danse encore à mon bras… Il m’a rejoint,...
Lire la suiteRenaissance . Nolwenn, pays de fleurs à tout jamais perdu, Je n’aurais sillonné de toi que les dédales ; Dans l’éternelle nuit la poursuite d’un but Me convoyait aux pieds de ta princesse : Omphale. Puis-je me pardonner d’avoir été si loin Et d’être revenu...
Lire la suiteSéparation. Ivre de cet orgueil nécessaire au poète Je t’ai livrée au feu primaire des passions Pour que tu brules vive, fruit des narrations Bâclées, trouble morue azurine sans tête ! Tapin des faubourgs noirs, femme m’ayant volé Et toute cette envie...
Lire la suiteCeci est une fiction... Et ceux qui disent le verlan nananère peuvent gentiment aller manger des pommes de terre par la racine, ou des oignons, nah ! Plein de tics, hoquetant, l’homme tracassé va L’aube désembuée et plus vaine s’estompe : «- Voici les...
Lire la suiteJe t’apprends par ces mots que la mort a frappé De son trait vagabond, à l’âge des prouesses, L’ami, L’ami de celle en qui je suis tombé Amoureux. Je t’apprends qu’au lointain tout s’affaisse, Lecteur, et que l’étoile a déjà succombé… A chaque âme son...
Lire la suiteL’ange que vous voyez s’envole mollement... Il bat des ailes, sème au passage l’arôme De là-haut, de la rose ouverte entièrement Sur la ville de verre encline au baisodrome. C’est d’habitude ici que décèdent les vierges Avec un beau sourire : « A l’enfant...
Lire la suitePrémonition Effleurant le ponton de mon rêve ou d'un fleuve un navire de nacre affrétait une veuve qu'il porta, chancelant, jusqu'où je méditais. La brise a soulevé sous la lune son voile, lente, par accident, à l'heure où tout s'étoile et ses yeux pénétrants,...
Lire la suiteLes corridors du Rien. Qu'une flamme m'en veuille De ne l'avoir saisie au moment de lueur... Ici le vent soudain n'emporte plus la feuille S'il souffle sur l'automne sec de nos rancœurs. C'est immobile, Amour, que le soleil y règne, On y cherche la nuit......
Lire la suiteEt comme je n'étais que l'enfant de ma mère, Qu'un cœur éparpillé par tous les océans Aussi bien que celui de Davy j'ai céans, Les nuits de rêves blancs, poursuivi ma chimère. Elle était toute femme, et frêle, et triomphante Et dans ces premiers vers...
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