GALERIE DE TEXTES.
Bref, le verre de trop. Un petit maigre Un peu barbu Avait trop bu De vinasse aigre. Lors, dans sa tête, Tous ses remords Refaisaient corps, Refaisaient bête. Donc, loin du bar, Un temps plus tard, Hurlant « je souffre ! », Le gringalet Dégringolait Au...
Lire la suiteIII Ma lame, Adélaïde, est un pépin d'orange Venu de Marrakech intime, d'une grange Dont émane le goût des desserts orientaux. Pour le fakir gourmand c'est dix mille couteaux. C'est, dans le vent violent, la tour inébranlable ; Lorsque Babel n'est plus...
Lire la suiteWorking girl. Panthère embourgeoisée aux lèvres rouges, Dame De culture et d'argent, glorieuse à chaque drame, Est-ce un fauve d'hiver en talons ? Une femme ? Transpirant le Chanel numéro cinq, les seins Bondissants, elle avait cette aura financière,...
Lire la suiteAvec des "si". Les femmes, de nos jours tombants, Ce sont d'inlassables danseuses... Le nez moqueur, les hanches creuses, Elles se pâment sur nos bancs. Les hommes, de nos jours sans fin, Ce ne sont plus trop des poètes, Il se pavanent dans les fêtes,...
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L'anti-volière. Par buguanle. J'ai su chanter en vers leur charme inexistant Comme on parle du ciel enclos dans une geôle ; Fut-ce Anaïs ? Anna ? Le cœur est inconstant, L'amour est en spectacle et c'est un mauvais rôle Que de chanter en vers leur charme...
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I love your Heels. Il n'est rien de plus essentiel que les talons. Oui : je crois en la technologie, au point de croire que la necessité d'avoir une planête sur laquelle vivre n'est pas indépassable. Seulement comprenez : Sans talons il n'y a plus rien....
Lire la suite*UNB * Je suis né quelque part où chantent les lotus, C'est à ce même endroit que pleurent les érables. J'habitais ce pays d'art, de rois misérables, Enrobé d'un ciel dont les anges se sont tus. *OR* Mais que restera-t-il de moi lorsque la Mort Proclamera...
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Liar. Par La morte Les salives salées des garces levantines Humectent, souvenir suintant, l'instant de paix Qui précède, au delà des larges parapets, Ma chute, je revois l'or blond de ces poitrines Où je posais mon front, Tel. Oui sur de l'or blond Les...
Lire la suiteA ma soeur de charité. Les dents de l'éléphant, bracelets de l'almée, Scintillent sous le ciel marin... M'offrirais-tu Ton misérable cœur de chair âpre vêtu Du pourpre de Titus, de jade et de camée ? Sœur, tu parles encore un peu du chanaan Qui te brise...
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Alméïade. I Petite de fleur de gel dans la plaine de sang, Caresse où je revis ; ma réanimatrice ! Un pleur d'ange vaincu recèle la matrice De mon âme : lys noir, sans feuille, obsolescent. Voyez-vous quand l'Almée au visage indécent Imprima sur ma joue...
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