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GALERIE DE TEXTES.

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Le quarante-troisième poème.

les enfants de la nuit

Réveil noir :

 

Wake_by_pickofdestiny.jpg

Par ~pickofdestiny

A Pitch.

 

Nix, sans fard, vous dévoile une sombre mêlée

D’individus hagards (morts selon la prestance)

Et dès l’aurore fuit sans prendre de distance

Pour vous pendre au  matin, l’âme déboussolée.

 

Vous vous levez pendu, prunelle constellée

De caca  - l’existence épuise, l’existence

Attente à sa personne, est  sa propre sentence - :

Voici levé l’aveugle à la gorge scellée.

 

Vous êtes neuf pourtant votre face est fêlée,

Votre cervelle est lourde et l’urinaire instance

Vous agite… mouillé, pendu, sans consistance

 

Vous allez droit au bain : droit vers l’eau rappelée,

Puis, elle, en un instant, de la courbe déborde

Car vous y plongez nu pour retirer la corde.

 

 

 

 

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S
<br /> Un poème sombre et beau ... J'ai pensé à Villon en te lisant ! Toute mon amitié.<br /> <br /> <br />
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