GALERIE DE TEXTES.
Sans illustration. Dixième heure Berk-Aveu-Cul « -Enchanté ! Enchanté ! Oh madame quelle grâce il m’est donnée de vous revoir ainsi en de telles et dues formes ! Car c’est le langage de Papa Huître, comme si chaque phrase se voulait éternelle au dépit...
Lire la suiteRenaissance . Nolwenn, pays de fleurs à tout jamais perdu, Je n’aurais sillonné de toi que les dédales ; Dans l’éternelle nuit la poursuite d’un but Me convoyait aux pieds de ta princesse : Omphale. Puis-je me pardonner d’avoir été si loin Et d’être revenu...
Lire la suiteAdieux Que j’orne mes soupirs de chapelets de lunes Egrainés chaque soir d’une main par le vent Impur, taché du son d’un fou rire innocent Et d’un accent de fleurs d’oranger sur les dunes ; Que je foire tout, champs de ruines, multitude Ravagée au matin...
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Neuvième heure De l'influence des gambas-Something We Africans Got-Ce qu'est une bombe-Papa Huître est un lutin Terre mielleuse et natale de la petite Heidi ! vertige ininterrompu du jet d’eau genevois ! scintillement des montres diamantées sur velours...
Lire la suiteSéparation. Ivre de cet orgueil nécessaire au poète Je t’ai livrée au feu primaire des passions Pour que tu brules vive, fruit des narrations Bâclées, trouble morue azurine sans tête ! Tapin des faubourgs noirs, femme m’ayant volé Et toute cette envie...
Lire la suiteCeci est une fiction... Et ceux qui disent le verlan nananère peuvent gentiment aller manger des pommes de terre par la racine, ou des oignons, nah ! Plein de tics, hoquetant, l’homme tracassé va L’aube désembuée et plus vaine s’estompe : «- Voici les...
Lire la suiteJe t’apprends par ces mots que la mort a frappé De son trait vagabond, à l’âge des prouesses, L’ami, L’ami de celle en qui je suis tombé Amoureux. Je t’apprends qu’au lointain tout s’affaisse, Lecteur, et que l’étoile a déjà succombé… A chaque âme son...
Lire la suiteL’ange que vous voyez s’envole mollement... Il bat des ailes, sème au passage l’arôme De là-haut, de la rose ouverte entièrement Sur la ville de verre encline au baisodrome. C’est d’habitude ici que décèdent les vierges Avec un beau sourire : « A l’enfant...
Lire la suitePrémonition Effleurant le ponton de mon rêve ou d'un fleuve un navire de nacre affrétait une veuve qu'il porta, chancelant, jusqu'où je méditais. La brise a soulevé sous la lune son voile, lente, par accident, à l'heure où tout s'étoile et ses yeux pénétrants,...
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