GALERIE DE TEXTES.
Par tiamat9. Le songe étatisé sous le joug de Krueger Je sue et l'eau du vase est la même qui fuit, Le sommeil et la mort et la terre et la pluie C'est tout ce que je veux sans calme ni fureur. Pourtant les tempes zen du Bouddha Gautama Luisent dans la...
Lire la suitePétri d’orgueil un moine annulant sa tonsure, A changé de rayon pour méditer des plans. L’amplitude du songe a posé sa morsure ; Le lotus d’Osiris ondule sur le temps. Le barbare lépreux aux muscles d’épluchure A bu sa vie de sel aux lèvres des amants....
Lire la suiteAlban élava sal léger Sénevols rétive annotât Talpa séton son à l’état Enéma snob euh éroder. Nopal ogre mon aborné Noçât ces sados réunis Engager tresser tec amis Sima cet ressert regagné Sinuer sodas sec tacon Enroba mon ergo lapon Redore hué bons amène...
Lire la suiteSi Simone réussit… Servi, lu Part sec canot Tournoi Latte __ Et : Talion Ru Otton Accès trapu Livres …Tissu Ere Nom Isis.
Lire la suiteL’été lia, castra pali ; Rabat en Neïre aime mac. Lèse idem us sa noce, lac, Elle sévi, loti déni, Mon ami lunette et épi, Ciel ! Le mort se sait âme - crac ! Car ce Matias est rom elle, Ici, pète et te, nu, lima. Nom inédit Olive-selle. Caleçon assume...
Lire la suiteAux cieux flamands l’aléatoire Inanité saucissonnait Le gardien du purgatoire, Sa femme et ses filles de lait. Paladin démuni de mine Au champ incestueux, les faux Narguent Popeye et Adeline Emportés dans le blé des flots. Puisse ta vergogne, ogre, aller,...
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Par ~ nbknew Et l’oiseau d’anthracite envolé du chemin Picorait la couleur de la perle aurorale… Quel Tokugawa vint unifier, d’une balle A la tempe, le règne ouvert du beau matin ? Luthier que la faim damnait, les gargouillis Au bide et l’être aimé si...
Lire la suiteCeci est une seule strophe dont chaque vers peut-être interchangé avec le vers qui tient la même place dans sa variante. C'est pas clair... C'est un clin-d'oeil à Queneau quoi ! La foudre que je tiens, vive autant qu’un python : Elle brûle mes doigts...
Lire la suiteI T’ai-je emmené Sarah, mes deux mains dans les tiennes, Où la lavande est d’or ainsi que son parfum Un mois d’aout esseulé loin de l’astre défunt Qui pousse, dans nos dos, le crin ranci des hyènes ? Il me semble, Sarah, que les valses de Vienne Nous...
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Cas de conscience : Va, vis et deviens, mon frère, la cité, Haïe ou lieu d’orgueil, c’est toujours un mensonge Crédible… un pâle enfer : un lendemain de songe Laissant à plus d’un brave un front bas, dépité. C’est un rouage creux mu par l’éternité : Si...
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