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GALERIE DE TEXTES.

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Le cinquante-huitième poème.

Free girl.

 

Ciel ! Amour ! Liberté ! Quel rêve, ô pauvre folle ! 

Arthur Rimbaud.

 

 

Que les grands carreaux noirs où mes yeux se reflètent

Soient retirés car, belle, après les deux lunettes

Il est une eau de feu, des visions secrètes

Dans lesquelles l'amour n'est ni faute ni jeu.

 

Pour t'avoir rencontrée, auprès d'un saule, à l'heure

Où le soleil de l'aube irise l'air du lieu,

Je puis dire aujourd'hui : C'est pour toi que je pleure ;

Certaine que l'amour n'est ni faute ni leurre.

 

Ne vas pas croire, folle et légère lionne,

Que nous nous ressemblons : Je vis front contre sol

En me nommant tantôt Gnafron, tantôt Guignol,

Sans jamais voir le ciel où ton cœur papillonne :

 

Croire en tout sans broncher ? Vivre dans sa voiture ?

Très peu pour moi ! C'est vrai, je rêve d'aventure

Mais aussi d'ordre juste, et je meurs au milieu.

Puis je n'aime personne autant que la nature...

 

Ah ! Si : j'aime l'amour -vérité, leurre ou jeu.

 

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Par roseonthegrey.

 

 

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S
<br /> Magnifique, Hippocampe ! Toute mon amitié.<br /> <br /> <br />
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