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GALERIE DE TEXTES.

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Le deuxième poème.

C'était pas l'avenue... (mais alors pas du tout).

  C'était pas l'avenue, orgueil des grandes villes,

Que trace le platane en allant jusqu'au loin

Que j'ai trouvé jolie - on m'appela « babouin » ;

Les arbres je m'en fous, vraiment, c'étaient les îles

Jumelles de tes yeux qui m'ont désemparé.

 

Sur quelle mer t'es-tu, plus jeune, accaparé

De ce double miracle armant mille vertiges

Qui ramènent au feu les gars désespérés

Que l'ombre aimée oblige à contempler la tige

Sans connaître la fleur en les nippant du vol ?

 

J'ai pu goûter tes yeux ; c'était bien de l'alcool,

Le plus fin, le plus pur, j'en garde la mémoire

A la trachée, au cœur ! J'ai pu goûter deux bols

D'absinthe, de tournis fugitif et de moire !

Miam... assaisonné par un zeste de khôl.

 

C'était pas l'avenue, mais alors pas du tout.

 

avenue_by_al_baum-d2unmio.jpg

Par aL-baum.

 


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S
<br /> Splendide, Hippocampe ! Une comparaison vraiment originale, et qui fait mouche ! Toute mon amitié.<br /> <br /> <br />
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